(FR) Du Radon 222 pour cartographier la pollution des sols [Grégory Cohen]

 

 

 

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

Cartographie de la pollution des sols[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaientété sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

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[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

Cartographie de la pollution des sols[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaientété sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

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[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

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La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

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[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

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[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

Cartographie de la pollution des sols[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaientété sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

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[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

Cartographie de la pollution des sols[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaientété sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

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Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

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Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient Cartographie de la pollution des solsété sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

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[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

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[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

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[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

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[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

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[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

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A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

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Cartographie de la pollution des sols[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaientété sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

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Cartographie de la pollution des sols[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaientété sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

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Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

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Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient Cartographie de la pollution des solsété sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

Cartographie de la pollution des sols[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaientété sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

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Cartographie de la pollution des sols[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaientété sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

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[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

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Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient Cartographie de la pollution des solsété sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

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Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

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A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

Cartographie de la pollution des sols[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaientété sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

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Cartographie de la pollution des sols[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaientété sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

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[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

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Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

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[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

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Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient Cartographie de la pollution des solsété sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

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[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient Cartographie de la pollution des solsété sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

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La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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Cartographie de la pollution des sols[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaientété sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

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[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

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Cartographie de la pollution des sols[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaientété sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient Cartographie de la pollution des solsété sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

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[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

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Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

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[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

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Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

Cartographie de la pollution des sols[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaientété sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

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[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

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Cartographie de la pollution des sols[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaientété sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

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A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

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[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

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[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient Cartographie de la pollution des solsété sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

Cartographie de la pollution des sols[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaientété sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

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Cartographie de la pollution des sols[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaientété sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

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Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient Cartographie de la pollution des solsété sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient Cartographie de la pollution des solsété sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

[Grégory Cohen] Suite à ces recherches, un code numérique modélisant les écoulements en zone saturée et non saturée (MIN3P, développé par des chercheurs canadiens à Vancouver) a été amélioré en intégrant les propriétés chimiques particulières du radon-222 en terme de production, de partage et de désintégration dans les différents fluides contenus dans les milieux poreux. Cette nouvelle version du modèle a été confrontée à un modèle analytique pour les cas les plus simples et à des expériences en laboratoire pour des cas plus complexes (milieux hétérogènes contaminés et non contaminés). La validation de ce modèle a permis de poursuivre mes investigations sur les capacités et limites de cet outil, par exemple en étudiant l’influence de la dégradation de phases organiques (essence et diesel) sur la capacité de dissolution du radon-222. Cependant, l’applicabilité de ce modèle reste partielle dans la mesure où ce code ne gère pas de vraies phases organiques, ce qui limite son utilisation pour des cas réels. C’est donc la prochaine étape de ma recherche, améliorer un modèle qui traite les phases organiques dans les milieux poreux en intégrant la chimie du radon-222 afin de pouvoir tester cet outil pour des cas toujours plus complexes et se rapprochant davantage des conditions réelles.

[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

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Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

Quelle est la genèse de tes projets ?

A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

[ISIFoR] Est-ce que le Radon 222 s’est imposé d’emblée comme étant le meilleur marqueur des sols contaminés ?

[Grégory Cohen] Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

[ISIFoR] Où en est ta recherche aujourd’hui ? quelles en sont les prochaines étapes ?

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[ISIFoR] Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

[Grégory Cohen] La participation du Carnot ISIFoR a été primordiale puisqu’elle a permis de lancer et, avec l’aide de l’IdEx de Bordeaux, de développer ces recherches au cours de trois projets : SERAHC (2016), POLIMORPH (2019) et ARMUR (2022). Ceci s’est traduit principalement par l’emploi de post-doctorants pendant 3 années et la possibilité d’acquérir le matériel nécessaire aux expérimentations.

 

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A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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Pas vraiment… Le site en question présentait de nombreuses hétérogénéités ce qui a rendu l’interprétation des résultats sur le radon-222 complexe mais cet indicateur semblait prometteur. En effet, plusieurs études avaient déjà mis en avant l’intérêt du suivi de cet élément pour délimiter et quantifier les contaminations en phase organique dans les sols mais elles s’étaient toutes limitées à des milieux homogènes, assez rares dans les milieux naturels ou anthropisés. J’ai donc entrepris de mener des études sur des milieux hétérogènes pour investiguer les capacités de cet outil pour des milieux se rapprochant davantage de la réalité.

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Est-ce que l’aide du ressourcement ISIFoR a accéléré un projet déjà existant ou bien est-il venu lancer une recherche nouvelle ?

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[ISIFoR] Quelle est la genèse de tes projets ?

[Grégory Cohen] A l’origine,  j’avais mené une étude sur un site industriel ferroviaire afin de caractériser la capacité de délimitation des zones contaminées en phase organique flottante par l’étude des gaz du sol. Au cours de ces investigations menées pour un consortium d’industriel, les COV, l’oxygène, le CO2, le méthane et le Radon-222 avaient été suivis. Ces quatre premiers analytes avaient été sélectionnés car ils pouvaient être des indicateurs de la présence de ces phases organiques ou de leur dégradation. Le radon-222, élément radioactif quasiment ubiquiste dans les sols, avait été sélectionné car il a la particularité de se dissoudre dans les phases organiques, ce qui en fait un indicateur intéressant.

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